L'arrivée des revues ressemble un peu à celle d'une étape de montagne d'une course sycliste. Il y a ceux qui pulvérisent les records de vitesse (d'ailleurs, on pourrait envisager de mettre en place des contrôles antidopage pour ceux qui le reçoivent le lendemain ou le surlendemain de l'envoi !), et puis, il y en a qui arrivent beaucoup plus tard. cela donne au départ un grand vide, puis, un échelonnement des arrivées.
Ce qui me fra^ppe, dans ces réactions, c'est le nombre de critiques virulentes, démesurées, sur tel ou tel point de forme, sur telle ou telle coquille. Comme s'il n'y avait que cela d'important.
Comme cette fan, habituées des salons, et passablement malade dans sa tête, pour ne pas dire plus qui était arrivée à Epinal devant mon stand, avait ouvert le NO1, feuilleté à la va-vite, en vingt secondes, toute fière de me dire, avec une vraie méchanceté "page X et Y, le nO de page est mal imprimé", et de tourner les talons. pauvre conne !
Mais bon, on va certes s'efforcer d'améliorer encore les choses, et surtout de tenir compte de toutes vos remarques.
dans la "vraie vie", je dirige une boite d'enseignement par correspondance, et je demande toujours à mes correcteurs de toujours commencer par dire ce qu'ils ont trouvé de bien, avant de critiquer. J'essaie aussi de m'y tenir...
Mais rassurez-vous, je tiens à vos critiques, et il se peut même que, à Galaxies, nous en tenions compte. :o) |